Le dimanche 2 août, le Comité d’action de Parc-Extension (CAPE) et le Centre des travailleurs et travailleuses immigrants (CTTI) ont organisé un atelier sur les droits des personnes migrantes menacées de déportation. Cet atelier s’inscrivait dans le cadre de la campagne menée par le CTTI pour résister aux déportations et défendre les communautés migrantes.
Cette activité était particulièrement urgente, car Parc-Extension est devenu l’épicentre de la crise des déportations. Chaque semaine, plus de 200 personnes sont déportées du Québec, et les personnes originaires de l’Inde figurent parmi celles qui courent le plus grand risque.
L’atelier a permis aux personnes participantes de mieux comprendre leurs droits et les recours juridiques possibles après le rejet d’une demande d’asile, notamment l’examen des risques avant renvoi (ERAR) et les procédures devant la Cour fédérale.
Au-delà des recours juridiques, les personnes participantes ont discuté des moyens permettant aux résident·e·s de s’organiser dans le quartier et de résister collectivement aux déportations. L’information juridique est essentielle, mais seules des communautés organisées peuvent bâtir le rapport de force nécessaire pour affronter le système de déportation.
Joignez-vous à nous pour construire une campagne de quartier contre les déportations et renforcer la solidarité sur le terrain. Une attaque contre un membre de notre communauté est une attaque contre nous toutes et tous.



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